27 → 31 mar.
Petite salle

Présentation

Michel Didym / Marguerite Duras

La plume de Marguerite Duras, le regard de Michel Didym, pour une œuvre à la tonalité absurde. Une « sur-comédie » selon les mots de l’auteur !

Le chien de Marguerite Victoire Sénéchal a mordu un passant sur le passage clouté. Jeanne Marie Duvivier est témoin. Les deux femmes veulent entraîner le passant et le chien à l’Institut Pasteur.  

Nous connaissons ces gens. C’est du monde, c’est de la matière humaine qui court les rues, se rassemble, se sépare, trotte sur ses petites jambes de fer, à la Bastille, aux Champs-Élysées, à la Concorde et ailleurs. 

Une « sur-comédie ». C’est ainsi que Duras désigne sa pièce en 1965. Avec cette œuvre à la tonalité ubuesque, la dramaturge inaugure son « théâtre de l’emportement » ; celui du règne de la spontanéité.  L’auteur s’amuse : « On a envie de jouer avec les mots, de les massacrer, de les tuer, de les faire servir à autre chose et c’est ce que j’essaie de faire. »

Michel Didym lui aussi aime s’amuser, toujours avec finesse, brio et simplicité. Le Volcan a accueilli en 2015 son excellent Malade Imaginaire et en 2013 J’avais un beau ballon rouge.

Eaux et Forêts

Michel Didym / Marguerite Duras

27 → 31 mar.
Petite salle
Durée: 
1h10
Tarif C - 5€ à 18€
durée: 1h10
Théâtre

Présentation

Michel Didym / Marguerite Duras

La plume de Marguerite Duras, le regard de Michel Didym, pour une œuvre à la tonalité absurde. Une « sur-comédie » selon les mots de l’auteur !

Le chien de Marguerite Victoire Sénéchal a mordu un passant sur le passage clouté. Jeanne Marie Duvivier est témoin. Les deux femmes veulent entraîner le passant et le chien à l’Institut Pasteur.  

Nous connaissons ces gens. C’est du monde, c’est de la matière humaine qui court les rues, se rassemble, se sépare, trotte sur ses petites jambes de fer, à la Bastille, aux Champs-Élysées, à la Concorde et ailleurs. 

Une « sur-comédie ». C’est ainsi que Duras désigne sa pièce en 1965. Avec cette œuvre à la tonalité ubuesque, la dramaturge inaugure son « théâtre de l’emportement » ; celui du règne de la spontanéité.  L’auteur s’amuse : « On a envie de jouer avec les mots, de les massacrer, de les tuer, de les faire servir à autre chose et c’est ce que j’essaie de faire. »

Michel Didym lui aussi aime s’amuser, toujours avec finesse, brio et simplicité. Le Volcan a accueilli en 2015 son excellent Malade Imaginaire et en 2013 J’avais un beau ballon rouge.

Dates
mar. 27 mars 2018 - 20h30
mer. 28 mars 2018 - 19h30
jeu. 29 mars 2018 - 19h30
ven. 30 mars 2018 - 20h30
sam. 31 mars 2018 - 17h00

Distribution

texte Marguerite Duras
mise en scène Michel Didym
dramaturgie François Rodinson
scénographie Anne-Sophie Grac
création sonore Philippe Thibault et Gautier Colin
lumière Olivier Irthum
costumes Christine Brottes, assistée de Éléonore Daniaud
perruques, coiffures Justine Valence
confection des marionnettes Amélie Madeline
collaboration chorégraphique Marie-Françoise Adam
construction du décor Atelier du Théâtre de la Manufacture - Jean-Paul Dewynter, Jérémy Ferry, Patrick Martin, Stéphane Rubert, Frédéric Stengel, Chloé Zani
régie générale et plateau Colas Murer
régie son Sophie Aptel
régie lumière Yannick Schaller

 avec Brigitte Catillon, Catherine Matisse, Charlie Nelson, le chien Zigou

Production

production Centre Dramatique National Nancy Lorraine, La Manufacture

coproduction Opéra-Théâtre Metz Métropole ; Théâtre de l’Union Centre Dramatique National du Limousin ;
Le Volcan, Scène nationale du Havre ; Théâtre Montansier de Versailles ; La Comédie de Picardie, Amiens

Pratique

durée : 1h10