26→ 30 mai
Petite salle
Rabudôru, mon amour
©Virginie Meigné
Rabudôru, mon amour
©Virginie Meigné
Rabudôru, mon amour
©Virginie Meigné

Présentation

Femmes-objets et lutte des classes

Rabudôru, c’est le nom japonais pour ces poupées à l’imitation humaine si fidèle qu’elles en deviennent troublantes. Elles s’immiscent dans la vie privée mais aussi dans le monde du travail, puisqu’une entreprise familiale mise ici sur la fabrication de ces robots sexuels pour éviter la banqueroute. Elles prennent aussi une place grandissante dans l’intimité des personnages, en incarnant le fantasme absolu de la femme objet, parfaitement soumise aux volontés de son propriétaire et totalement muette de toute attente à son endroit. Elles interrogent finalement en profondeur les rapports sociaux et humains d’une société perdue entre surconsommation et quête de sens.
Après l’inoubliable voyage en Corée du Nord de sa bande de clowns et le soliloque hilarant d’un comédien au bord de la crise de nerfs un soir de 14 juillet, Olivier Lopez remet le couvert sur un sujet qui fâche. Maître dans l’art de traiter des réflexions profondes avec subtilité, humour et un brin de mélancolie, il brosse (pas dans le sens du poil) le portrait d’un monde incertain.

RABUDÔRU, POUPÉE D'AMOUR

Annulé

La Cité/Théâtre / Olivier Lopez

26→ 30 mai
Petite salle
à partir de 14 ans
Durée: 
1h30
Tarif C - 5€ à 18€
durée: 1h30
Théâtre
Coproduction
Création

Présentation

Femmes-objets et lutte des classes

Rabudôru, c’est le nom japonais pour ces poupées à l’imitation humaine si fidèle qu’elles en deviennent troublantes. Elles s’immiscent dans la vie privée mais aussi dans le monde du travail, puisqu’une entreprise familiale mise ici sur la fabrication de ces robots sexuels pour éviter la banqueroute. Elles prennent aussi une place grandissante dans l’intimité des personnages, en incarnant le fantasme absolu de la femme objet, parfaitement soumise aux volontés de son propriétaire et totalement muette de toute attente à son endroit. Elles interrogent finalement en profondeur les rapports sociaux et humains d’une société perdue entre surconsommation et quête de sens.
Après l’inoubliable voyage en Corée du Nord de sa bande de clowns et le soliloque hilarant d’un comédien au bord de la crise de nerfs un soir de 14 juillet, Olivier Lopez remet le couvert sur un sujet qui fâche. Maître dans l’art de traiter des réflexions profondes avec subtilité, humour et un brin de mélancolie, il brosse (pas dans le sens du poil) le portrait d’un monde incertain.

Dates
mar. 26 mai 2020 - 20h30
mer. 27 mai 2020 - 19h30
jeu. 28 mai 2020 - 19h30
ven. 29 mai 2020 - 20h30
sam. 30 mai 2020 - 17h00

Distribution

Texte et mise en scène : Olivier Lopez
Assistanat à la mise en scène : Lisa-Marion McGlue
Son : Nicolas Tritschler
Fabrication de la poupée : Atelier 4woods
Interprétation : Alexandre Chatelin, Laura Deforge et Didier de Neck (en cours)

Production

Production : La Cité/Théâtre
Coproduction : Le Volcan, Scène nationale du Havre ; Saison culturelle de la Ville de Bayeux ; L’Archipel, Scène Conventionnée à Granvillle et le Théâtre des Halles à Avignon.
Résidence de coproduction : DSN, Scène nationale de Dieppe.
Avec l’aide de : la DRAC de Normandie ; la Région Normandie ; le Département du Calvados et la Ville de Caen.
Remerciements à Alexandre Chatelin, Julien Lourdin, Dorian Rossel et Dana Roxana Pietre.