17 fév.
Sciences Po.

Présentation

Université populaire - Cycle histoires et histoire

Shakespeare, qui demeure le dramaturge le plus joué, le plus lu et le plus commenté dans le monde, semble appartenir au monde entier, sorte de génie universel ayant su saisir tous les penchants humains, et dont les pièces semblent résonner dans toutes les cultures. Cependant, par leurs références culturelles, les pièces restent aussi ancrées dans l’Angleterre du XVIe siècle. Pour comprendre l’oeuvre de Shakespeare, ou tout du moins appréhender sa complexité et ses ambiguïtés, il est nécessaire de se pencher sur l’époque qui a vu cette œuvre éclore, sur les conditions initiales de production, sur le contexte littéraire, historique, religieux et linguistique. Cet éclairage montre aussi comment Shakespeare, dramaturge à l’immense capital culturel, a pu être approprié, parfois déformé, pour légitimer des structures de pouvoir en termes de classe sociale, d’ethnicité et de genre.

 

Sarah Hatchuel est professeure en littérature anglaise et cinéma anglophone à l’université du Havre où elle dirige le Groupe de Recherche Identités et Cultures (GRIC). Elle est l’auteure de plusieurs livres sur Shakespeare en France, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Canada.

Shakespeare, génie universel ?

Université populaire - Cycle histoires et histoire

17 fév.
Sciences Po.
Entrée libre
Université populaire

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Shakespeare, qui demeure le dramaturge le plus joué, le plus lu et le plus commenté dans le monde, semble appartenir au monde entier, sorte de génie universel ayant su saisir tous les penchants humains, et dont les pièces semblent résonner dans toutes les cultures. Cependant, par leurs références culturelles, les pièces restent aussi ancrées dans l’Angleterre du XVIe siècle. Pour comprendre l’oeuvre de Shakespeare, ou tout du moins appréhender sa complexité et ses ambiguïtés, il est nécessaire de se pencher sur l’époque qui a vu cette œuvre éclore, sur les conditions initiales de production, sur le contexte littéraire, historique, religieux et linguistique. Cet éclairage montre aussi comment Shakespeare, dramaturge à l’immense capital culturel, a pu être approprié, parfois déformé, pour légitimer des structures de pouvoir en termes de classe sociale, d’ethnicité et de genre.

 

Sarah Hatchuel est professeure en littérature anglaise et cinéma anglophone à l’université du Havre où elle dirige le Groupe de Recherche Identités et Cultures (GRIC). Elle est l’auteure de plusieurs livres sur Shakespeare en France, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Canada.

Date
lun. 17 février 2014 - 18h30

Pratique

Université – amphi A6 – UFR Lettres et sciences humaines