12 oct.
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©Virgile_Laguin

Présentation

Université populaire - Cycle Communication et langages

En quelques années, le numérique a évolué dans le sens d'une personnalisation des interfaces et des contenus : chacun, aujourd'hui, peut prétendre à une information sur mesure. La contrepartie est un traçage systématique des préférences et des comportements des utilisateurs sur les réseaux. Traduite en traces, l'identité relève alors de plus en plus du calcul et de la documentation. Livrée aux algorithmes, la personne fait l'objet de traitements et de transactions.
Cette évolution pose la question de la dépossession et de la réappropriation de sa « présence numérique ». En termes de contrôle ou de protection bien sûr, mais aussi d'exercice individuel et collectif d'une liberté, d'une mémoire et d'une sociabilité. Car notre environnement numérique doit d’abord se penser comme un espace à habiter, à construire et à partager.

Louise Merzeau est enseignante-chercheuse en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense et directrice adjointe du laboratoire Dicen-IDF, où elle dirige l’axe « Traçabilité, mémoires et identités numériques ». Ses travaux portent sur les rapports entre mémoire et information, la présence numérique et la médiation sociotechnique.

De l'identité à la présence : que faire de nos traces numériques ?

Université populaire - Cycle Communication et langages

12 oct.
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Conférence

Présentation

Université populaire - Cycle Communication et langages

En quelques années, le numérique a évolué dans le sens d'une personnalisation des interfaces et des contenus : chacun, aujourd'hui, peut prétendre à une information sur mesure. La contrepartie est un traçage systématique des préférences et des comportements des utilisateurs sur les réseaux. Traduite en traces, l'identité relève alors de plus en plus du calcul et de la documentation. Livrée aux algorithmes, la personne fait l'objet de traitements et de transactions.
Cette évolution pose la question de la dépossession et de la réappropriation de sa « présence numérique ». En termes de contrôle ou de protection bien sûr, mais aussi d'exercice individuel et collectif d'une liberté, d'une mémoire et d'une sociabilité. Car notre environnement numérique doit d’abord se penser comme un espace à habiter, à construire et à partager.

Louise Merzeau est enseignante-chercheuse en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense et directrice adjointe du laboratoire Dicen-IDF, où elle dirige l’axe « Traçabilité, mémoires et identités numériques ». Ses travaux portent sur les rapports entre mémoire et information, la présence numérique et la médiation sociotechnique.

Date
lun. 12 octobre 2015 - 18h30

Pratique

(Université – amphi A6 – UFR Lettres et sciences humaines)
Entrée libre