29 jan.
Université
©Virgile Laguin

Présentation

Conférence

La dictature médiatique de la mondialisation s’impose sans partage
comme horizon de l’histoire. Tout semble devoir s’ouvrir aux flux qui
animent le monde, flux de biens marchands, flux de capitaux, flux
d’informations… La vie quotidienne de tout un chacun en est impactée,
dans son travail, sa santé, son éducation, ses pratiques ordinaires
alimentaires, vestimentaires, culturelles… Dans le même temps, s’affirme
la nécessité d’une fermeture tempérée des territoires.
Il ne s’agit pas de prôner un protectionnisme commercial ou d’ériger
des frontières politiques toujours instables et stériles, mais de remettre
en question l’imposition à tous de règles et de normes qui nient toute
singularité. L’urgence est d’instaurer un nouveau dialogue entre les
principes universels et l’autodétermination de l’individu. La question de
l’identité est plus fondamentale que celle du libéralisme économique.

Benjamin Steck est géographe, enseignant-chercheur à l’université Le Havre
Normandie, au sein du laboratoire IDEES. Il travaille principalement sur les questions
que pose l’ouverture des territoires confrontée au développement intégral de l’être
humain en société.

 

Concilier ouverture et fermeture pour construire le monde

Conférence

29 jan.
Université
Entrée libre
Conférence

Présentation

Conférence

La dictature médiatique de la mondialisation s’impose sans partage
comme horizon de l’histoire. Tout semble devoir s’ouvrir aux flux qui
animent le monde, flux de biens marchands, flux de capitaux, flux
d’informations… La vie quotidienne de tout un chacun en est impactée,
dans son travail, sa santé, son éducation, ses pratiques ordinaires
alimentaires, vestimentaires, culturelles… Dans le même temps, s’affirme
la nécessité d’une fermeture tempérée des territoires.
Il ne s’agit pas de prôner un protectionnisme commercial ou d’ériger
des frontières politiques toujours instables et stériles, mais de remettre
en question l’imposition à tous de règles et de normes qui nient toute
singularité. L’urgence est d’instaurer un nouveau dialogue entre les
principes universels et l’autodétermination de l’individu. La question de
l’identité est plus fondamentale que celle du libéralisme économique.

Benjamin Steck est géographe, enseignant-chercheur à l’université Le Havre
Normandie, au sein du laboratoire IDEES. Il travaille principalement sur les questions
que pose l’ouverture des territoires confrontée au développement intégral de l’être
humain en société.

 

Date
lun. 29 janvier 2018 - 18h30

Pratique

Université – amphi A5 Jules Durand – UFR Lettres et sciences humaines