4 → 7 oct
Théâtre des Bains-Douches
Vêpres de la Vierge bienheureuse
© Joshua Windsor

Présentation

Monologue en tête à tête

Un homme assis sur un banc soliloque. Scène on ne peut plus banale, sauf que, à ses côtés, est posée l’urne funéraire de son fils défunt. L’homme parle à son enfant, parti à Milan se travestir et se prostituer. Dans ce tête-à-tête qui pourrait presque être cocasse, il peut dire ce qu’il a toujours tu et donner libre cours à un monologue intérieur chamarré, où l’on entend les paroles de la mère, du fils, des voisins…

C’est une étonnante fresque qui se déploie devant nous, souvent drôle, touchante, et qui dénoue les fils de la culpabilité, de la peur et d’une tendresse enfin épanouie. Les mots du père prennent toutes les formes de l’émotion, jusqu’à ses conseils pour traverser le Styx sans encombre : garder ses talons aiguilles et sa robe rouge pour amadouer la commission des Grecs, qui fixe le destin des morts.

En collaboration avec Paul Minthe, Jean-Yves Ruf se frotte pour la seconde fois à l’écriture farouche de l’auteur italien Antonio Tarantino. Il propose une mise en scène sobre et épurée de ce texte limpide, qui s’amuse avec un plaisir baroque des changements de tons, emmêle les sentiments entre justifications, récits burlesques, imprécations, aveux… Cette pudique déclaration d’amour nous laisse tous bouleversés par le mensonge magnifique de ce père offrant l’éternité à son fils.

Vêpres de la Vierge bienheureuse

Chat Borgne Théâtre

4 → 7 oct
Théâtre des Bains-Douches
à partir de 16 ans
Durée: 
1h20
Tarif C - 5€ à 18€
durée: 1h20
Théâtre
Coproduction
Création Le Volcan

Présentation

Monologue en tête à tête

Un homme assis sur un banc soliloque. Scène on ne peut plus banale, sauf que, à ses côtés, est posée l’urne funéraire de son fils défunt. L’homme parle à son enfant, parti à Milan se travestir et se prostituer. Dans ce tête-à-tête qui pourrait presque être cocasse, il peut dire ce qu’il a toujours tu et donner libre cours à un monologue intérieur chamarré, où l’on entend les paroles de la mère, du fils, des voisins…

C’est une étonnante fresque qui se déploie devant nous, souvent drôle, touchante, et qui dénoue les fils de la culpabilité, de la peur et d’une tendresse enfin épanouie. Les mots du père prennent toutes les formes de l’émotion, jusqu’à ses conseils pour traverser le Styx sans encombre : garder ses talons aiguilles et sa robe rouge pour amadouer la commission des Grecs, qui fixe le destin des morts.

En collaboration avec Paul Minthe, Jean-Yves Ruf se frotte pour la seconde fois à l’écriture farouche de l’auteur italien Antonio Tarantino. Il propose une mise en scène sobre et épurée de ce texte limpide, qui s’amuse avec un plaisir baroque des changements de tons, emmêle les sentiments entre justifications, récits burlesques, imprécations, aveux… Cette pudique déclaration d’amour nous laisse tous bouleversés par le mensonge magnifique de ce père offrant l’éternité à son fils.

Distribution

Mise en scène : Jean-Yves Ruf
Scénographie : Laure Pichat
Lumière : Christian Dubet
Son : Jean-Damien Ratel
Texte : Antonio Tarantino
Interprétation : Paul Minthe

Production

Production : Chat Borgne Théâtre.
Coproduction : Le Volcan, scène nationale du Havre.

Avec le soutien du Garage-théâtre, Cosne-sur-Loire, et de La Fonderie, Le Mans.