6 → 7 mai
La Forge - Harfleur
Le Iench
Arnaud Bertereau
Le Iench
Arnaud Bertereau
Le Iench
Arnaud Bertereau

Présentation

La banalité, c’est une affaire de blancs

Drissa Diarra est un garçon noir qui vit en France avec ses parents, sa sœur jumelle Ramata et son petit frère Seydouba. Drissa rêve d’une famille comme celle qu’on voit dans les publicités pour les boissons chocolatées : des cheveux blonds, un pavillon, deux voitures dans le garage et surtout un chien. 

Autour de cette aspiration à la normalité, si simple et si inaccessible quand on a la peau noire, l’autrice et metteuse en scène Eva Doumbia, tisse une histoire grave et sensible. Elle nous place au cœur du foyer de cette famille afro-européenne, en prise directe avec une jeunesse tiraillée entre un modèle patriarcal et la société dans laquelle elle grandit. En filigrane d’un quotidien marqué par de petites victoires et de grandes discriminations, gronde la litanie des violences policières égrenant les noms des garçons noirs tués par la police française.

Un âpre combat nous est donné à voir de l’intérieur avec beaucoup de délicatesse et d’humour, par les yeux de celles et ceux qui refusent avec acharnement de subir et de se résigner.

Le Iench

Cie La Part du Pauvre / Eva Doumbia

6 → 7 mai
La Forge - Harfleur
à partir de 14 ans
Durée: 
1h45
Tarif C - 5€ à 18€
durée: 1h45
Théâtre

Présentation

La banalité, c’est une affaire de blancs

Drissa Diarra est un garçon noir qui vit en France avec ses parents, sa sœur jumelle Ramata et son petit frère Seydouba. Drissa rêve d’une famille comme celle qu’on voit dans les publicités pour les boissons chocolatées : des cheveux blonds, un pavillon, deux voitures dans le garage et surtout un chien. 

Autour de cette aspiration à la normalité, si simple et si inaccessible quand on a la peau noire, l’autrice et metteuse en scène Eva Doumbia, tisse une histoire grave et sensible. Elle nous place au cœur du foyer de cette famille afro-européenne, en prise directe avec une jeunesse tiraillée entre un modèle patriarcal et la société dans laquelle elle grandit. En filigrane d’un quotidien marqué par de petites victoires et de grandes discriminations, gronde la litanie des violences policières égrenant les noms des garçons noirs tués par la police française.

Un âpre combat nous est donné à voir de l’intérieur avec beaucoup de délicatesse et d’humour, par les yeux de celles et ceux qui refusent avec acharnement de subir et de se résigner.

Distribution

Ce spectacle est dédié à la mémoire de Sériba Doumbia
Texte et mise en scène : Eva Doumbia
Musique : Lionel Grelat
Scénographie : Aurélie Lemaignen
Chorégraphie : Kettly Noel
Assistants : Clémence Pichon et Fabien Aissa Busetta
Régie générale : Loïc Jouanjan
Création son : Cédric Moglia
Création lumière : Stéphane Babi Aubert
Construction décor : Atelier de la Comédie de Saint-Etienne
Interprétation : Fargass Assandé, Nabil Berrehil, Fabien Aissa Busseta, Catherine Dewitt, Sundjata Doumbia / Akram Manry, Binda N’gazolo, Salimata Kamaté, Fatou Malsert / Olga Mouak, Fréderico Semedo, Souleymane Sylla

Production

Production déléguée : CDN Normandie Rouen
Producteurs : La Part du Pauvre ; Artcena ; La Comédie de Saint-Etienne CDN ; Les Producteurs Associés de Normandie (Centre dramatique national de Normandie – Rouen), Le Préau ; Centre dramatique de Normandie – Vire ; La Comédie de Caen CDN de Normandie ; Le Trident Scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin ; DSN Dieppe Scène nationale ; Le Tangram, Scène nationale d’Evreux-Louviers.
Avec la participation artistique du : Jeune Théâtre National.
Avec le soutien : du DIESE # Auvergne-Rhône-Alpes ; dispositif d’insertion de L’École de la Comédie de Saint-Étienne ; du FIJAD ; Fonds d’Insertion pour les Jeunes Artistes Dramatiques de l’ERACM à Cannes ; du FIPAM ; Fonds d’Insertion Professionnelle des Acteurs de l’ENSAD à Montpellier ; de l’ESAD ; École Supérieure d’Art Dramatique de Paris.
Avec le soutien : du Fonds SACD Théâtre.