19 jan.
Volcan maritime - Le Normandy
Henri Dutilleux
©DR
violon

Présentation

Dalbavie / Debussy / Dutilleux

Cette fois en quatuor, Les Dissonances jouent avec les lettres et créent un programme consacré exclusivement à la lettre D. Trois compositeurs incarnant des époques et esthétiques différentes sont au rendez-vous de cette joyeuse tentative : Claude Debussy, Henri Dutilleux et Franz Schubert. Un programme qui, l’air de rien, nous plonge littéralement dans l’histoire de la musique française de la fin du XIXe siècle à nos jours !

COMMENTAIRES

22/01/2014 - Jacques Schaff - Magnifiques musiciens, au jeu brillantissime, c'est à dire porté par d'une technique parfaite et de très belles sonorités.
Avec deux bémols: on les sentait "pressés" en deuxième partie; même pas le temps d'aller aux toilettes, si bien que ma femme a raté le début de la "jeune fille et la mort" :  impardonnable !
Une petite mimique pas très sympathique destinée à cette autre dame obligée d'aller aux toilettes entre deux mouvements… mais à qui la faute?
Pas très agréable pour le public: à la limite du mépris… on est bien en France…
Plus grave peut-être pour les schubertiens fanatiques qu'ils en deviennent, et j’en suis, imbécilement exigeants: l'interprétation de la "jeune fille" bénéficia certes des qualités sus-nommées, belles sonorités, bon tempo, exécution impeccable… mais, il manquait l'essentiel: on ne peut pas jouer Schubert de façon superficielle voir "négligée" comme ce fut le cas; l'émotion n'est pas passée; je suis désolé de le dire car la qualité des instrumentistes n'est pas ici en jeu; mais on peut être un excellent instrumentiste et un très piètre schubertien ; ce fut le cas pour David Grimal ce soir là, car il a fort bien joué les notes, mais il a oublié que les notes de Schubert, sans les sentiments et le drame qu'elles révèlent si profondément, deviennent bien "fades"; et Monsieur Grimal, par son jeu brillant et d'une grande aisance (et en partie à cause de cela peut-être) s’est bien trop détaché de la profondeur schubertienne, car il avait un train à prendre!!!!
Si le Debussy et le Dutilleux nous ont transporté, cette interprétation baclée du Schubert nous a profondément déçue.
On reviendra quand même…
signé: un schubertien  exigeant mais dont le fanatisme, qui frise l'intransigeance, rend bien grossier et ridicule… et en plus il l'assume

                                REPONSES -

                                23/01/2014 - J-F Driant, directeur du Volcan - Monsieur, merci beaucoup pour votre message dont j'ai pris connaissance avec beaucoup d'attention.
Je regrette que vous n'ayez pas pleinement apprécié ce concert:
    -l'entracte mentionné dans le programme de salle n'aurait pas dû s'y trouver et, très malheureusement, cette information n'a pas été annoncée en début de concert comme cela aurait du se faire. J'en suis évidemment particulièrement désolé et vous prie de nous en excuser.
    -David Grimal a tenu à vous apporter également une réponse que vous trouverez ci-dessous. Il se produit au Volcan depuis 2006 et a créé une relation très particulière, directe et détendue avec le public du Volcan. C'est d'ailleurs, au-delà de son talent, de sa musicalité et de la virtuosité de l'ensemble des musiciens qui l'accompagnent, tout à la fois une autre de ses grandes qualités et le résultat du temps que nous lui avons donné pour créer une vraie complicité avec le public.
Au plaisir de vous retrouver prochainement au spectacle, ou avec Mozart les 13 et 14 février prochains, Jean-François Driant

                                23/01/2014 - David Grimal - Cher Monsieur, merci pour votre message et surtout pour votre passion pour Schubert que je partage avec vous malgré ce que j'ai pu vous laissé croire. Comme vous le savez sans doute, ce n'est pas la première fois que je joue au Volcan. Ce que vous avez pris pour de la désinvolture n'était autre que de l'humour que je me permets d'avoir avec ce public dont je me sens si proche après toutes ces années. Quant à Schubert, si votre cœur  n'y a pas trouvé son compte sachez que le notre y était. Je laisse le chapitre SNCF de côté en vous signalant que nous avons tous des familles que nous sommes heureux de pouvoir retrouver de temps à autres. Je vous prie de croire cher monsieur en l'expression de mes sentiments les meilleurs. David Grimal

Quatuor Les Dissonances

Dalbavie / Debussy / Dutilleux

19 jan.
Volcan maritime - Le Normandy
Durée: 
1h45
Tarif B - 5€ à 24€
durée: 1h45
Musique

Présentation

Dalbavie / Debussy / Dutilleux

Cette fois en quatuor, Les Dissonances jouent avec les lettres et créent un programme consacré exclusivement à la lettre D. Trois compositeurs incarnant des époques et esthétiques différentes sont au rendez-vous de cette joyeuse tentative : Claude Debussy, Henri Dutilleux et Franz Schubert. Un programme qui, l’air de rien, nous plonge littéralement dans l’histoire de la musique française de la fin du XIXe siècle à nos jours !

COMMENTAIRES

22/01/2014 - Jacques Schaff - Magnifiques musiciens, au jeu brillantissime, c'est à dire porté par d'une technique parfaite et de très belles sonorités.
Avec deux bémols: on les sentait "pressés" en deuxième partie; même pas le temps d'aller aux toilettes, si bien que ma femme a raté le début de la "jeune fille et la mort" :  impardonnable !
Une petite mimique pas très sympathique destinée à cette autre dame obligée d'aller aux toilettes entre deux mouvements… mais à qui la faute?
Pas très agréable pour le public: à la limite du mépris… on est bien en France…
Plus grave peut-être pour les schubertiens fanatiques qu'ils en deviennent, et j’en suis, imbécilement exigeants: l'interprétation de la "jeune fille" bénéficia certes des qualités sus-nommées, belles sonorités, bon tempo, exécution impeccable… mais, il manquait l'essentiel: on ne peut pas jouer Schubert de façon superficielle voir "négligée" comme ce fut le cas; l'émotion n'est pas passée; je suis désolé de le dire car la qualité des instrumentistes n'est pas ici en jeu; mais on peut être un excellent instrumentiste et un très piètre schubertien ; ce fut le cas pour David Grimal ce soir là, car il a fort bien joué les notes, mais il a oublié que les notes de Schubert, sans les sentiments et le drame qu'elles révèlent si profondément, deviennent bien "fades"; et Monsieur Grimal, par son jeu brillant et d'une grande aisance (et en partie à cause de cela peut-être) s’est bien trop détaché de la profondeur schubertienne, car il avait un train à prendre!!!!
Si le Debussy et le Dutilleux nous ont transporté, cette interprétation baclée du Schubert nous a profondément déçue.
On reviendra quand même…
signé: un schubertien  exigeant mais dont le fanatisme, qui frise l'intransigeance, rend bien grossier et ridicule… et en plus il l'assume

                                REPONSES -

                                23/01/2014 - J-F Driant, directeur du Volcan - Monsieur, merci beaucoup pour votre message dont j'ai pris connaissance avec beaucoup d'attention.
Je regrette que vous n'ayez pas pleinement apprécié ce concert:
    -l'entracte mentionné dans le programme de salle n'aurait pas dû s'y trouver et, très malheureusement, cette information n'a pas été annoncée en début de concert comme cela aurait du se faire. J'en suis évidemment particulièrement désolé et vous prie de nous en excuser.
    -David Grimal a tenu à vous apporter également une réponse que vous trouverez ci-dessous. Il se produit au Volcan depuis 2006 et a créé une relation très particulière, directe et détendue avec le public du Volcan. C'est d'ailleurs, au-delà de son talent, de sa musicalité et de la virtuosité de l'ensemble des musiciens qui l'accompagnent, tout à la fois une autre de ses grandes qualités et le résultat du temps que nous lui avons donné pour créer une vraie complicité avec le public.
Au plaisir de vous retrouver prochainement au spectacle, ou avec Mozart les 13 et 14 février prochains, Jean-François Driant

                                23/01/2014 - David Grimal - Cher Monsieur, merci pour votre message et surtout pour votre passion pour Schubert que je partage avec vous malgré ce que j'ai pu vous laissé croire. Comme vous le savez sans doute, ce n'est pas la première fois que je joue au Volcan. Ce que vous avez pris pour de la désinvolture n'était autre que de l'humour que je me permets d'avoir avec ce public dont je me sens si proche après toutes ces années. Quant à Schubert, si votre cœur  n'y a pas trouvé son compte sachez que le notre y était. Je laisse le chapitre SNCF de côté en vous signalant que nous avons tous des familles que nous sommes heureux de pouvoir retrouver de temps à autres. Je vous prie de croire cher monsieur en l'expression de mes sentiments les meilleurs. David Grimal

Date
dim. 19 janvier 2014 - 17h00

Distribution

avec David Grimal, Hans Peter Hofmann, David Gaillard, Xavier Phillips.

Production

Les Dissonances. L’Ensemble Les Dissonances est en résidence à l’Opéra de Dijon. Il reçoit le soutien du ministère de la
Culture et de la Communication. Il est membre de la Fevis.

Pratique

Durée 1h45