31 jan.
Petite salle
David Grimal
Bernard Martinez
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©Gilles Abegg
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©Benoît Linero
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©Benoît Linero
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©Bernard Martinez

Présentation

Schumann / Bruckner

PROGRAMME
Schumann concerto pour violon en ré mineur
Bruckner symphonie n°7 en mi majeur

Pour ce concert Les Dissonances proposent un programme réunissant la plus ardente et la plus connue des symphonies de Bruckner et le concerto pour violon tardif de Schumann.

Voilà deux œuvres qui, pour des raisons diverses, ont pris leur temps pour toucher leurs auditeurs ! Tout d’abord le Concerto pour violon de Robert Schumann, victime, après sa composition en septembre 1853, de la sollicitude malavisée de son dédicataire, le violoniste Joseph Joachim qui le met sous séquestre, avec interdiction de le publier avant cent ans. C’est à partir de 1937 que les plus grands violonistes vont jouer cette œuvre : de Yehudi Menuhin en 1938, à Gidon Kremer avec Nikolaus Harnoncourt en 1994, jusqu’à David Grimal aujourd’hui. Quant à Anton Bruckner, si aujourd’hui personne ne conteste que ses symphonies forment l’un des corpus majeurs du répertoire, du vivant du compositeur, la reconnaissance fut tardive. La création à Leipzig, le 30 décembre 1884, de sa Septième symphonie marque à cet égard un tournant. À soixante ans révolus, Bruckner voyait enfin une de ses symphonies connaître un vrai succès public, puis une consécration internationale. 

Les Dissonances

Schumann / Bruckner

31 jan.
Petite salle
Durée: 
2h
Tarif A - 5€ à 33€
durée: 2h
Musique

Présentation

Schumann / Bruckner

PROGRAMME
Schumann concerto pour violon en ré mineur
Bruckner symphonie n°7 en mi majeur

Pour ce concert Les Dissonances proposent un programme réunissant la plus ardente et la plus connue des symphonies de Bruckner et le concerto pour violon tardif de Schumann.

Voilà deux œuvres qui, pour des raisons diverses, ont pris leur temps pour toucher leurs auditeurs ! Tout d’abord le Concerto pour violon de Robert Schumann, victime, après sa composition en septembre 1853, de la sollicitude malavisée de son dédicataire, le violoniste Joseph Joachim qui le met sous séquestre, avec interdiction de le publier avant cent ans. C’est à partir de 1937 que les plus grands violonistes vont jouer cette œuvre : de Yehudi Menuhin en 1938, à Gidon Kremer avec Nikolaus Harnoncourt en 1994, jusqu’à David Grimal aujourd’hui. Quant à Anton Bruckner, si aujourd’hui personne ne conteste que ses symphonies forment l’un des corpus majeurs du répertoire, du vivant du compositeur, la reconnaissance fut tardive. La création à Leipzig, le 30 décembre 1884, de sa Septième symphonie marque à cet égard un tournant. À soixante ans révolus, Bruckner voyait enfin une de ses symphonies connaître un vrai succès public, puis une consécration internationale. 

Date
mar. 31 janvier 2017 - 20h30

Production

Les Dissonances sont subventionnées par le ministère de la Culture et de la Communication. Elles accompagnent le projet musical de la ville du Havre avec le soutien de Mécénat Musical Société Générale
Les Dissonances reçoivent le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung, du Domaine Jacques-Frédéric Mugnier Chambolle-Musigny et de Boury Tallon Associés
Les Dissonances remercient le Cercle des Amis pour son soutien actif
L’ensemble est membre de la Fevis, du Bureauexport et de la Scpp
il reçoit le soutien ponctuel de la Spedidam et de l’Adami
L’Autre Saison reçoit le soutien de la Caisse d’Epargne Ile-de-France.

Pratique

Durée : 2h