30 sep.
Sciences Po.

Présentation

Université populaire - Cycle mondes et monde

Avec la mondialisation, émergent ou réapparaissent des types d’échanges que l’on qualifie d’« économie de bazar ». Théorisée entre autres par Clifford Geertz, Eric Raymond, Michel Péraldi, Alain Tarrius, cette économie de bazar recouvre certaines configurations de la mondialisation par le bas, les formes d'économie nomade, le colportage, les formes renaissantes de travail itinérant, auquel l’habitat mobile est associé. C’est un enchevêtrement de conventions de prix, selon le statut social ou la nationalité de l’acheteur, qui mêle passagers et sédentaires, dans des interstices aux confins des firmes et des Etats. Le bazar est donc une foire continue. Certains voient même dans le modèle allemand des traits d’organisation propres à l’économie de bazar, fondés sur la compétence spéciale plutôt que sur la hiérarchie, et sur la mobilité.

Ce concept de l’économie de bazar est-il pertinent ? Permet-il de renouveler notre connaissance des évolutions urbaines en Europe et en France ?

Arnaud Le Marchand est maître de conférences en sciences économiques à l’université du Havre. Ses recherches portent sur l'insertion des minorités dans l'économie urbaine et portuaire. Il a publié Enclaves nomades. Habitat et travail mobiles aux éditions du Croquant en 2011.

Economie de bazar et mondialisation

Université populaire - Cycle mondes et monde

30 sep.
Sciences Po.
Entrée libre
Université populaire

Présentation

Université populaire - Cycle mondes et monde

Avec la mondialisation, émergent ou réapparaissent des types d’échanges que l’on qualifie d’« économie de bazar ». Théorisée entre autres par Clifford Geertz, Eric Raymond, Michel Péraldi, Alain Tarrius, cette économie de bazar recouvre certaines configurations de la mondialisation par le bas, les formes d'économie nomade, le colportage, les formes renaissantes de travail itinérant, auquel l’habitat mobile est associé. C’est un enchevêtrement de conventions de prix, selon le statut social ou la nationalité de l’acheteur, qui mêle passagers et sédentaires, dans des interstices aux confins des firmes et des Etats. Le bazar est donc une foire continue. Certains voient même dans le modèle allemand des traits d’organisation propres à l’économie de bazar, fondés sur la compétence spéciale plutôt que sur la hiérarchie, et sur la mobilité.

Ce concept de l’économie de bazar est-il pertinent ? Permet-il de renouveler notre connaissance des évolutions urbaines en Europe et en France ?

Arnaud Le Marchand est maître de conférences en sciences économiques à l’université du Havre. Ses recherches portent sur l'insertion des minorités dans l'économie urbaine et portuaire. Il a publié Enclaves nomades. Habitat et travail mobiles aux éditions du Croquant en 2011.

Date
lun. 30 septembre 2013 - 18h30

Pratique

amphi A6 - UFR Lettres et sciences humaines