19→ 20 nov.
Grande salle
Nijinska / Voilà la femme  - Dominique Brun
LES NOCES NIJINSKA 1926 BUENOS-AIRES - DR
Nijinska / Voilà la femme  - Dominique Brun
Nijinska about 1925-1934 - the J.Paul Getty Museum Los Angeles - copyright Boris Lipnitzki RogerViollet.jpg
Nijinska / Voilà la femme  - Dominique Brun
J.Enrietti from Library of Congress
Nijinska / Voilà la femme  - Dominique Brun
J.Enrietti from Library of Congress
Nijinska
©Laurent Poleo Garnier

Présentation

Réécrire la danse

Voilà la femme… car c'est bien une femme qui élabora les premières chorégraphies des Noces de Stravinsky en 1923 et du célébrissime Bolero de Ravel en 1928. Bronislava Nijinska, sœur de Vaslav Nijinski, était alors chorégraphe pour les ballets russes et signa deux œuvres majeures de l’histoire de la danse mondiale. Poursuivant son travail à la jonction entre la recherche et la création, Dominique Brun s’empare de ces deux pièces pour les confronter à notre modernité, mettre en tension la mémoire de ces œuvres monuments avec l’interprétation contemporaine.

Les Noces, pièce pour vingt-deux danseurs et jouée dans la version musicale telle que celle de 1919, est intimement liée au Sacre du printemps, chorégraphié par Vaslav Nijinski dix ans plus tôt. Le mariage qui est célébré ici est traité comme un drame austère et dépouillé, un acte sacrificiel dans lequel il n’y a aucune place pour l’amour et la subjectivité. Les corps des danseurs se fondent dans une masse anonyme par laquelle l’action rituelle se déploie. La recherche chorégraphique s’éloigne de la littéralité de l’argument et construit des compositions fondées sur les dynamiques des corps et les mouvements d’ensemble. 

Le regard porté sur le Bolero est un regard croisé, partagé entre la chorégraphe et l’interprète. François Chaignaud, danseur fascinant et chorégraphe incontournable de la scène contemporaine, entremêle les influences espagnoles (boléro, fandango, flamenco) qui ont guidé la chorégraphie de Bronislava Nijinska avec ses reprises et mutations plus récentes. Sa danse entre en résistance avec la progression inexorable de la musique de Ravel, elle répond à sa partition rythmique et temporelle sans se laisser emporter par ses puissantes injonctions, grâce à la présence hors norme d’un interprète exceptionnel.

Nijinska / Voilà la femme

Survivances et lueurs des Noces et du Bolero de Bronislava Nijinska

Dominique Brun

19→ 20 nov.
Grande salle
Durée: 
1h15
Tarif B - 5€ à 24€
durée: 1h15
Danse
Coproduction
Création Le Volcan

Présentation

Réécrire la danse

Voilà la femme… car c'est bien une femme qui élabora les premières chorégraphies des Noces de Stravinsky en 1923 et du célébrissime Bolero de Ravel en 1928. Bronislava Nijinska, sœur de Vaslav Nijinski, était alors chorégraphe pour les ballets russes et signa deux œuvres majeures de l’histoire de la danse mondiale. Poursuivant son travail à la jonction entre la recherche et la création, Dominique Brun s’empare de ces deux pièces pour les confronter à notre modernité, mettre en tension la mémoire de ces œuvres monuments avec l’interprétation contemporaine.

Les Noces, pièce pour vingt-deux danseurs et jouée dans la version musicale telle que celle de 1919, est intimement liée au Sacre du printemps, chorégraphié par Vaslav Nijinski dix ans plus tôt. Le mariage qui est célébré ici est traité comme un drame austère et dépouillé, un acte sacrificiel dans lequel il n’y a aucune place pour l’amour et la subjectivité. Les corps des danseurs se fondent dans une masse anonyme par laquelle l’action rituelle se déploie. La recherche chorégraphique s’éloigne de la littéralité de l’argument et construit des compositions fondées sur les dynamiques des corps et les mouvements d’ensemble. 

Le regard porté sur le Bolero est un regard croisé, partagé entre la chorégraphe et l’interprète. François Chaignaud, danseur fascinant et chorégraphe incontournable de la scène contemporaine, entremêle les influences espagnoles (boléro, fandango, flamenco) qui ont guidé la chorégraphie de Bronislava Nijinska avec ses reprises et mutations plus récentes. Sa danse entre en résistance avec la progression inexorable de la musique de Ravel, elle répond à sa partition rythmique et temporelle sans se laisser emporter par ses puissantes injonctions, grâce à la présence hors norme d’un interprète exceptionnel.

Distribution

Les Noces (1923)
Chorégraphie : Bronislava Nijinska
Conception et dramaturgie chorégraphique : Dominique Brun assistée de Sophie Jacotot
Musique : Igor Stravinsky (version de 1919), interprétée par l'Ensemble Aedes et 5 musiciens de l’orchestre Les Siècles - Direction : Mathieu Romano
Interprétation : Roméo Agid, Caroline Baudouin, Marine Beelen, Zoé Bleher, Garance Bréhaudat, Florent Brun, Joao Fernando Cabral, Lou Cantor, Clarisse Chanel, Gaspard Charon, Massimo Fusco, Maxime Guillon Roi-Sans-Sac, Anne Laurent, Clément Lecigne, Marie Orts, Enzo Pauchet, Laurie Peschier-Pimont, Maud Pizon, Mathilde Rance, Lucas Real, Julie Salgues, Lina Schlageter

Un Bolero (1928)
Chorégraphie : Dominique Brun et François Chaignaud
Musique : Robin Melchior, arrangement pour chœur et petit ensemble du Bolero de Maurice Ravel, interprétée par l'Ensemble vocal Aedes et 5 musiciens de l’orchestre Les Siècles - Direction : Mathieu Romano
Interprétation : François Chaignaud
Création et fabrication des costumes : Marie Labarelle  (Les Noces) et Romain Brau (Un Bolero)
Scénographie : Odile Blanchard – Atelier Devineau
Direction technique : Christophe Poux
Lumières : Philippe Gladieux
Son : Eric Aureau

Production

Production : Les Porteurs d’ombre ; Ensemble Aedes ; Les Siècles. 
Coproduction : Association du 48 ; Le Volcan, Scène nationale du Havre ; Chaillot - Théâtre national de la Danse ; Les 2 Scènes - Scène nationale de Besançon ; Théâtre du Beauvaisis - Scène nationale ; Le Quartz, Scène nationale de Brest ; Théâtre Louis Aragon, Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création – Danse de Tremblay- en-France ; Ménagerie de Verre (Paris) ; CCN Ballet de Lorraine ; La Briqueterie - CDCN du Val-de-Marne ; Le Grand R, Scène nationale La-Roche-sur-Yon.
Avec le soutien de : Mécénat Musical Société Générale ; l’Adami et du Fonds de dotation du Quartz (Brest).
L’Adami gère et fait progresser les droits des artistes-interprètes en France et dans le monde. Elle les soutient également financièrement pour leurs projets de création et de diffusion.