06 → 09 nov.
Le Volcan - Petite salle
Et la terre se transmet comme la langue
©Olivier Thébaud
Elias Sanbar et Mahmoud Darwich
©DR

Présentation

Grande musique pour un grand poète

Ce n’est pas la première fois que les murs du Volcan résonnent au son des mots de Mahmoud Darwich. Le grand poète palestinien avait en effet été invité au Havre en 2005. Il était à l’époque accompagné, entre autres, par Elias Sanbar, son compatriote diplomate et intellectuel qui prête aujourd’hui sa voix au long poème Et la terre se transmet comme la langue.

Depuis la mort de Mahmoud Darwich en 2008, sa parole, profonde et puissante n’a cessé de chanter, danser, vivre. Ses poèmes, tantôt en rime, alexandrin ou simplement en prose, vibrent comme une musique, ses mots sont des mélodies, ses phrases des harmonies. C’est donc tout naturellement qu’ils entrent en dialogue avec la partition composée par Franck Tortiller, ancien directeur de l’Orchestre National de Jazz.
Voix, percussions, trompette, contrebasse et vibraphone esquissent le paysage dans lequel le poème épique de Darwich voyage.

Quand le lyrisme des voix, l’harmonie des cordes et la fougue des cuivres célèbrent une liberté musicale sans borne, les mots chantent la douleur de l’exil, la poésie de la perte et l’espoir, toujours, d’un retour.

 

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Et la terre se transmet comme la langue

Franck Tortiller / Elias Sanbar / Mahmoud Darwich

06 → 09 nov.
Le Volcan - Petite salle
Théâtre(s) en création
Durée: 
1h30
Tarif C - 5€ à 18€
durée: 1h30
Poésie et musique
Coproduction Le Volcan
Résidence - Création

Présentation

Grande musique pour un grand poète

Ce n’est pas la première fois que les murs du Volcan résonnent au son des mots de Mahmoud Darwich. Le grand poète palestinien avait en effet été invité au Havre en 2005. Il était à l’époque accompagné, entre autres, par Elias Sanbar, son compatriote diplomate et intellectuel qui prête aujourd’hui sa voix au long poème Et la terre se transmet comme la langue.

Depuis la mort de Mahmoud Darwich en 2008, sa parole, profonde et puissante n’a cessé de chanter, danser, vivre. Ses poèmes, tantôt en rime, alexandrin ou simplement en prose, vibrent comme une musique, ses mots sont des mélodies, ses phrases des harmonies. C’est donc tout naturellement qu’ils entrent en dialogue avec la partition composée par Franck Tortiller, ancien directeur de l’Orchestre National de Jazz.
Voix, percussions, trompette, contrebasse et vibraphone esquissent le paysage dans lequel le poème épique de Darwich voyage.

Quand le lyrisme des voix, l’harmonie des cordes et la fougue des cuivres célèbrent une liberté musicale sans borne, les mots chantent la douleur de l’exil, la poésie de la perte et l’espoir, toujours, d’un retour.

 

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Distribution

Poème : Mahmoud Darwich
Dominique Devals – soprano
Elias Sanbar – lecteur
Franck Tortiller – vibraphone, composition
Yves Torchinsky – contrebasse
Misja Fitzgerald Michel – guitare
Patrice Héral – percussions et voix
Joël Chausse – trompette, bugle
Maxime Berton – saxophones, flûte

Production

Coproduction : Le Volcan, Scène nationale du Havre, Musiques à ciel ouvert.