10 avr
Fitz
Loya
Stéphane Maunier

Présentation

Loya explore l’intimité musicale des îles soeurs de l’Océan Indien, contribuant à dissiper demanière singulière les frontières entre musique électronique et musiques traditionnelles, en particulier le Maloya de sa Réunion natale.

D’une enfance modeste immergée dans la grande marmite culturelle de la Réunion, Loya tire une curiosité insatiable et l’humilité de l’artisan, prompt à puiser dans les matériaux rugueux de son île natale pour faire émerger une myriade de sons. Ainsi la tôle ondulée, le bois de tamarin se joignent-ils aux aléas tumultueux des machines et de leurs algorithmes, legs de ses vingt et quelques années de vie en métropole. Marchant dans les pas de Ti Fock et d’autres pionniers du maloya électrique, Loya connaît ses premiers émois électroniques au milieu des années 90, empruntant à l’Intelligent Dance Music ses constructions rythmiques complexes et à la bleep techno ses nappes rêveuses pour poser les fondations futures de sa propre musique. Au fil de ses recherches, les machines se laissent apprivoiser et parviennent enfin à convoquer ces états de transe si chers à ce natif des Mascareignes dont le coeur bat un rythme ternaire.

Ici, là-bas, ou encore ailleurs, la musique de Loya est une ode aux eaux claires, à cette « mer de lumières » (Kenneth White) constellées d’une multitude d’îles façonnées par ces peuples autrefois esclaves ou engagés, aujourd’hui de formidables laboratoires d’une modernité musicale en devenir.

Loya

ANNULÉ

10 avr
Fitz
Musique Musiques
Durée: 
1h30
Entrée libre dans la limite des places disponibles
durée: 1h30
After au Fitz

Présentation

Loya explore l’intimité musicale des îles soeurs de l’Océan Indien, contribuant à dissiper demanière singulière les frontières entre musique électronique et musiques traditionnelles, en particulier le Maloya de sa Réunion natale.

D’une enfance modeste immergée dans la grande marmite culturelle de la Réunion, Loya tire une curiosité insatiable et l’humilité de l’artisan, prompt à puiser dans les matériaux rugueux de son île natale pour faire émerger une myriade de sons. Ainsi la tôle ondulée, le bois de tamarin se joignent-ils aux aléas tumultueux des machines et de leurs algorithmes, legs de ses vingt et quelques années de vie en métropole. Marchant dans les pas de Ti Fock et d’autres pionniers du maloya électrique, Loya connaît ses premiers émois électroniques au milieu des années 90, empruntant à l’Intelligent Dance Music ses constructions rythmiques complexes et à la bleep techno ses nappes rêveuses pour poser les fondations futures de sa propre musique. Au fil de ses recherches, les machines se laissent apprivoiser et parviennent enfin à convoquer ces états de transe si chers à ce natif des Mascareignes dont le coeur bat un rythme ternaire.

Ici, là-bas, ou encore ailleurs, la musique de Loya est une ode aux eaux claires, à cette « mer de lumières » (Kenneth White) constellées d’une multitude d’îles façonnées par ces peuples autrefois esclaves ou engagés, aujourd’hui de formidables laboratoires d’une modernité musicale en devenir.

Date
ven. 10 avril 2020 - 23h30

Distribution

Loya (Sébastien Lejeune) - machines, synthétiseur

Pratique

Concert au Fitz après les sets de Bongeziwe Mabandla et Kogoba Basigui

Entrée libre gratuite à partir de 23h dans la limite des places disponibles