28 jan.
Sciences Po.
Le Sahara, désert habité et terre de passage
©Bruno Lecoquierre

Présentation

Université populaire - cycle Mondes et monde

Le Sahara est un désert au plan climatique – le plus vaste sur terre – mais il n’en est pas un sur le plan du peuplement et des mobilités. Les importantes ressources en eau de son sous-sol
ont permis depuis longtemps aux populations nomades et aux sédentaires des oasis d’y subsister et d’organiser les routes commerciales entre ses rives méditerranéenne et sahélienne.
Ces peuples, guerriers pour beaucoup, ont été contraints à une relative stabilité pendant la période coloniale française. Le peuplement du Sahara central et occidental, cependant, a changé de physionomie depuis une vingtaine d’années : de puissants courants migratoires sud-nord s’y sont déployés en même temps que des groupes terroristes, repoussés vers le sud à la suite de la crise algérienne des années 1990, se sont implantés sur ses marges méridionales. Le Sahara est aujourd’hui un espace fragilisé, marqué par la violence et les trafics en tout genre…

Bruno Lecoquierre est professeur de géographie à l’université du Havre, chercheur au CIRTAI (Centre interdisciplinaire de recherche sur les
mobilités) et membre de l’unité mixte de recherche du CNRS « IDEES ».


 

Le Sahara, désert habité et terre de passage

Université populaire - cycle Mondes et monde

28 jan.
Sciences Po.
Entrée libre
Conférence

Présentation

Université populaire - cycle Mondes et monde

Le Sahara est un désert au plan climatique – le plus vaste sur terre – mais il n’en est pas un sur le plan du peuplement et des mobilités. Les importantes ressources en eau de son sous-sol
ont permis depuis longtemps aux populations nomades et aux sédentaires des oasis d’y subsister et d’organiser les routes commerciales entre ses rives méditerranéenne et sahélienne.
Ces peuples, guerriers pour beaucoup, ont été contraints à une relative stabilité pendant la période coloniale française. Le peuplement du Sahara central et occidental, cependant, a changé de physionomie depuis une vingtaine d’années : de puissants courants migratoires sud-nord s’y sont déployés en même temps que des groupes terroristes, repoussés vers le sud à la suite de la crise algérienne des années 1990, se sont implantés sur ses marges méridionales. Le Sahara est aujourd’hui un espace fragilisé, marqué par la violence et les trafics en tout genre…

Bruno Lecoquierre est professeur de géographie à l’université du Havre, chercheur au CIRTAI (Centre interdisciplinaire de recherche sur les
mobilités) et membre de l’unité mixte de recherche du CNRS « IDEES ».


 

Date
lun. 28 janvier 2013 - 18h30

Pratique

amphi A6 – UFR lettres et sciences humaines